La défense économique, en quelques mots
Au niveau national, la défense économique constitue, avec la défense militaire et la défense civile, l’une des trois composantes de la défense de la nation (Source : http://www.minefi.gouv.fr/).
Définie par la circulaire du 14 février 2002, la défense économique est constituée par "les actes et initiatives pris par la puissance publique, d’une part pour protéger et défendre l’économie et les entreprises des atteintes de toute nature et, d’autre part, pour subvenir aux besoins de la défense nationale".
Définie par la circulaire du 14 février 2002, la défense économique est constituée par "les actes et initiatives pris par la puissance publique, d’une part pour protéger et défendre l’économie et les entreprises des atteintes de toute nature et, d’autre part, pour subvenir aux besoins de la défense nationale".
On distingue donc deux niveaux d’intervention :
- La défense économique d’Etat ou régalienne qui a pour but de préserver le fonctionnement de l’économie d’une nation. Cela passe par la prévention en matière de dysfonctionnement, souvent à grande échelle, et par la préparation de plans palliatifs pour limiter l’impact d’une crise sur le fonctionnement économique du pays (par exemple : la tempête de janvier 2009, mouvements sociaux paralysant, épidémies…).
- La défense économique stratégique pour laquelle l’Etat est partenaire des acteurs économiques tels que les entreprises, pour mener les politiques de sécurité en matière de protection des systèmes d’information, dans le but de se prémunir contre l’espionnage industriel et les risques de pillage intellectuel. De fait, la protection de la propriété intellectuelle (brevet, savoir-faire) et de l’innovation des organisations publiques et privées se traduit par la mise en place de stratégies d’intelligence économique.
Structurer l’information pour mieux la protéger
En effet, selon l’enquête IDC parue en 2007, les organisations prévoient d’ici 2010, d’être en mesure de gérer 85 % de l’information non structurée. L’objectif est bien de pouvoir gérer des informations brutes qui constituent un véritable capital sous exploité pour les entreprises. En un mot, sécuriser le savoir en structurant sa collecte et en sécurisant son accès, sa circulation et son stockage.
Ainsi, plus que jamais en période de crise, les organisations doivent pouvoir disposer de systèmes d’information et de solutions permettant de capitaliser et protéger leur savoir, leur savoir-faire, et leurs innovations, afin d’être capable de faire face à des évènements inattendus. Cette capacité de maintien de l'activité s’appuie sur la capacité à mobiliser les ressources indispensables dans un même lieu, pour restaurer un mode opérationnel dans des délais les plus courts possibles.
Ainsi, plus que jamais en période de crise, les organisations doivent pouvoir disposer de systèmes d’information et de solutions permettant de capitaliser et protéger leur savoir, leur savoir-faire, et leurs innovations, afin d’être capable de faire face à des évènements inattendus. Cette capacité de maintien de l'activité s’appuie sur la capacité à mobiliser les ressources indispensables dans un même lieu, pour restaurer un mode opérationnel dans des délais les plus courts possibles.

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