Le feu couvait déjà depuis l'été dernier avec la crise des "sub-primes" ou le sur-endettement des
ménages américains, incapables de faire face à l'augmentation des remboursements mensuels de leurs prêts immobiliers à taux variables ne cessant d'augmenter mois après mois : La Crise immobilière aux USA, offre de vente de logement pléthorique entrainant l'effondrement des prix, insolvabilité des particuliers, pertes accumulées par les banques.
En Europe, cette situation ne nous concernait alors pas directement puisque l'attribution des prêts immobiliers était soumise à des critères de solvabilité plus stricts. C’est à peine si l’on se posait des questions sur le degré d'implication possible de nos chères banques de la vieille Europe.
Puis, il y a deux semaines, l'accumulation des créances insolvables couplée à une spéculation boursière féroce a mis les fleurons du système bancaire américain au bord de la faillite, forçant le gouvernement américain à intervenir durant le week-end. Depuis, l’effet de domino entraine inexorablement des conséquences néfastes en chaîne et a atteint l’Europe ce week-end, touchant le premier établissement bancaire du Bénélux, Fortis, puis la banque assurance franco-belge, Nexia.
Comment cela a t-il été possible ? Les systèmes de réassurance de produits financiers ont rendu les contenus de nos portefeuilles opaques, et le ver américain est rentré dans nos pommes sans que nous nous en rendions même compte, sans qu'une évaluation de l'étendue des dégâts soit même possible du fait de la complexité des montages financiers que personne ne maitrise plus de bout en bout...
"Storm, Perfect storm, Storm" .... Et alors que fait-on ? Attendre que cela se passe et voir notre économie s'affaiblir inexorablement ? Ou remet-on à l'honneur les mots "transparence", "confiance", "travail" ? C'est tout l'intérêt des solutions de réseaux sociaux sécurisés pour les affaires : recréer rapidement des groupes de travail de confiance pour gérer la crise et restructurer le fonctionnement des établissements bancaires pour plus d'efficacité. La clé est de redonner le pouvoir de décision aux hommes pour qu'ils mettent en place de meilleurs process de travail, permettant d'éviter d'aboutir à ce type de situation où la machine s'est substituée à l'homme ; une machine sans moralité qui a entrainé un résultat des plus désastreux.


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